Citations

« Le chant était mon hobby. Je chantais sans arrêt. Même le matin avant d’aller à l’école, le soir en rentrant. Je chantais sur la musique que j’écoutais. Alors oui, je pense que je voulais être chanteuse. »

« Pour dépasser le trac, je me concentre profondément sur les chansons, sur chaque parole, sur la personne dont il est question. Pour essayer de l’oublier. De ne pas me laisser dominer par lui. »

« Il y avait une ambiance fantastique dans le public. C’était une des occasions où en jouant, on atteint un état…C’est extraordinaire, et extrêmement rare. Ce sentiment tout d’un coup. On a l’impression de jouer chez soi, devant ceux qu’on aime et qu’on ne peut pas se tromper. Même dans ce cas, ils continueraient à vous aimer. Lansdowne Road c’était ça. » À propos de leur concert à Lansdowne Road.

« Je déteste que nos albums et nos concerts aient de mauvaises critiques, cela m’atteint. J’ai envie…de les tuer quand ils disent du mal d’un truc sur lequel on a autant travaillé, d’un truc aussi honnête. »

« La musique est en elle-même une libération ; elle a quelque chose de cathartique, c’est certain. Donc d’une certaine façon, quand je chante Goodbye, j’ai l’impression de la laisser s’en aller. » À propos de Goodbye, la chanson dédiée à leur mère.

« Les autres groupes sont différents parce qu’ils se mettent ensemble et ils représentent un groupe d’individus et puis ils deviennent comme une famille ; nous étions d’abord une famille puis nous avons dû apprendre à être un groupe et à se respecter en tant qu’individus, vous savez à sortir des jugements qui existent dans toutes les familles. »

« Mes souvenirs d’enfance sont de Caroline et moi, simplement parce que Sharon avait ses propres amis et la dernière chose qu’elle aurait souhaité, c’est voir ses petites sœurs toujours derrière elle. »

« Angel, c’est Jim et moi qui l’avons écrite, Jim a trouvé ces accords en jouant de la guitare dans le studio ce jour là et j’ai commencé à fredonner en même temps, nous écrivons souvent de cette façon, j’ai trouvé la mélodie puis je me suis mise à chanter des paroles différentes que j’avais écrites, c’était une histoire d’amour, mais ce n’était pas réel, ça ne voulait rien dire pour moi donc ça n’allait pas marcher, ça n’a pas marché, la chanson elle-même était meilleure que les paroles que j’avais écrites, alors je me suis demandée, qu’est ce qu’y est important pour toi ? et bien sûr j’ai pensé au décès de notre mère, c’est la chose qui a le plus bouleversé ma vie, d’une façon que je n’avais jamais connu avant et que je ne connaîtrais sans doute plus, Dieu m’en préserve. »

« J’écoute plein de choses différentes. Quand j’étais plus jeune, j’écoutais Prince en permanence, encore et toujours, et je le considère comme une influence parce que je le vois vraiment comme le plus grand compositeur de musique pop, avec des chansons et des paroles géniales et des mélodies vraiment incroyables et efficaces, ce n’est pas quelque chose de facile, donc vous savez je l’admirais beaucoup et je le considèrerais comme une influence. »

« Mon rapport à la musique a changé. Écrire une chanson a pris un sens différent après sa mort (sa mère). La douleur et la peine ne me parlent pas. Elles n’ont pas de charge poétique, ce sont des sonorités gutturales. « No More Cry » ce n’est pas éloquent, comme moi maintenant. Ce n’est pas une rébellion contre ce qu’on a ressenti et ce que j’ai ressenti à l’époque, ni une façon de faire mon deuil. C’était plus une volonté de dire « STOP ». D’accélérer le rythme, pas de sauter de joie mais de libérer ses émotions. C’était comme un catharsis, une thérapie, un remède naturel. Voilà ce qui s’est passé ce jour-là. »

« Toute cette situation m’a fait prendre conscience que je faisais ce que j’avais envie de faire. Ça m’a fait l’apprécié d’autant plus. Elle m’a dit de continuer – et j’avais vraiment besoin de continuer quand elle est partie. J’ai une plus grande soif de travail que jamais. Je sais que nous sommes vraiment très bon, et ça n’a rien de vaniteux. Je le vois presque à travers les yeux de ma mère » A propos de la mort de sa mère, Jean.

« Est-ce que je me souviens de ce que j’ai pensé en voyant mes seins pousser ? Non, j’attends toujours ! »

« Est-ce que vous savez ce que Jim me faisait lors des parties de cache-cache ? Il me portait et me mettait tout en haut d’une grande armoire. Je devais rester là à attendre que quelqu’un vienne me trouver mais, en fait, ils s’arrêtaient de jouer ! »

« Je l’ai écrite en Suisse avec Mutt Lange. C’est une situation bizarre de rencontrer une personne pour la première fois et d’essayer d’écrire une chanson avec elle, mais ça a très bien fonctionné. La chanson parle d’inciter quelqu’un à faire le premier pas et lui dire : vas-y, coupe-moi le souffle. Vous voyez la scène. La lumière du jour commence à baisser et rien ne compte à part les deux personnes qui sont là…» À propos de Breathless

À propos d’Andrea

« Andrea a toujours apprécié une bonne tranche de rigolade, toujours à faire des blagues et à rigoler, même si ce n’est pas toujours de très bon goût. » Jim

« nous écrivons tous, nous avons l’habitude d’écrire séparément, donc Caroline et Andrea écrivent beaucoup ensemble, Jim et Andrea écrivent ensemble aussi. » Sharon

« Nous devons mettre Andrea en laisse, étiqueter toutes ses affaires. Si elle ne perd rien en tournée, c’est qu’elle s’est perdue elle-même » Sharon

« Elle perd toujours tout, elle perd son passeport, ou son billet. Elle le dit elle-même, elle perd tout ! Elle s’est quand même améliorée avec les années, mais à une époque, on pouvait littéralement ramasser ses affaires derrière elle. » Caroline

« On a de la chance quand on finit un concert sans qu’Andrea ait fauté. » Caroline

« Parfois je dois la pousser un peu pour qu’elle écrive. Elle peut être assez réticente au début mais dès qu’elle est lancée, plus moyen de la faire taire.» Caroline

Merci à Référence-Corrs pour certaines traductions et au Corrs-Café.




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